Gas Bijoux : fantaisie d’exception

Avec l’ouverture d’un corner aux Galeries Lafayette Haussmann, Marie et Olivier poursuivent aux côtés de leur père André à écrire la saga des bijoux Gas, illustrations unique d’une Haute Fantaisie qui séduit les femmes depuis plus de 40 ans.

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C’est une histoire marseillaise mais elle née sur les plages ensoleillées de Saint-Tropez. Nous sommes en 1969 et les hippies font l’amour de Woodstock à Katmandou dans des volutes enivrantes. Brigitte Bardot, Françoise Sagan et Christian Vadim écrivent les plus belles heures du Club 55 et de la Voile Rouge. L’époque est à la spiritualité et André Gas, jeune graveur marseillais fraîchement sortis des Beaux-Arts de Paris, est le tout premier à proposer, sur le sable de Pampelonne, des bijoux en harmonie avec l’air du temps. « À l’époque, il n’existait que la Haute Joaillerie. Sinon, les gens ramenaient de leurs voyages en Afrique ou en Asie des petits bijoux ethniques » raconte Olivier Gas, en charge du développement de la marque. « Mon père a alors créé dans son jardin à Marseille des bijoux porte-bonheur et il faisait chaque jour l’aller-retour à Saint-Tropez en 2CV. Le succès a été rapide et au bout de 4 ans, il ouvrait sa première boutique dans le village ». Le graveur aime travailler des matières naturelles comme l’os, le bois, le corail ou le cristal de roche et ses premiers colliers et bracelets, inspirés des gri-gri africains, affolent les pin-up tropéziennes, toujours entre une baignade et une folle nuit en boîte de nuit. «Il a su donner du sens au bijou » précise Olivier Gas. «Ce n’était pas des parures mais des talismans détournés en bijoux très féminins, très légers, porteurs d’amour ». La vitrine internationale que deviendra Saint-Tropez assurera la renommée de Gas Bijoux.

1212031_bijoux_gasCette sage familiale, peu de personne, finalement, la connaisse. André Gas a transformé sa maison marseillaise en atelier et aime travailler dans le secret. De plus, il a conservé le système de production de ses débuts : la production se fait à flux tendu, sans collections annuelles, en petite série de quelques dizaines voire quelques centaines de pièces, et la marque n’est pas présente dans les salons professionnels où se pressent les acheteurs français et internationaux. Une méthode sans marketing aucun et un lieu –ce fameux atelier où 80 personnes s’affairent, certaines depuis 40 ans !- qui ne cessent d’étonner les rares connaisseurs des coulisses de Gas Bijoux. « Cela étonne effectivement, mais cela ne nous a pas empêché d’être présents dans 300 boutiques multimarques dans le monde et d’avoir plusieurs magasins en nom propres à Paris, Marseille, Saint Tropez, New York (quatre) et Milan » précise Olivier Gas « De toutes façons nous ne désirons pas être partout car nous ne pourrions pas produire plus sauf à passer à un stade industriel. Or, nous ne le souhaitons pas. Nous voulons rester des artisans et des commerçants qui contrôlent tous leurs produits et toute leur distribution. Ce qui magique chez nous, c’est que c’est de l’artisanat. Tout est fait à la main : une boucle d’oreille peut demander jusqu’à 40 opérations manuelles.  Chaque pièce est ensuite contrôlée, une par une. Ces valeurs (artisanat, savoir faire, qualité, perfection du détail) sont celles du luxe et c’est en cela que l’on parle de Gas en termes de « Haute-fantaisie » ou de « fantaisie d’exception».  Le travail de sertissage est le même, mais chez nous il n’y a pas de diamants ! ».

1212031_bijoux_kenzo_parisAinsi, chaque jour, arrivent à Marseille, en provenance de 300 fournisseurs dans le monde, différentes matières (nacre, perles, corail…), dans une infinie variété de couleurs. Et chaque jour, l’atelier crée de petites séries de bijoux, une histoire où souffle l’esprit de Babel avec ses mélanges de métaux, de pierres, de couleurs, ses tissages et ses habillages de cabochons en python ou Galuscha. Ainsi naquirent les boucles d’oreilles Byzance, les bracelets Pirate et Olympie ou la tête d’indien à turquoises, des classiques de la griffe régulièrement réédités. « Mais le métal ou les pierres dépendant de ce que nous avons alors en matières premières, ce ne sont jamais exactement les mêmes. Finalement, un bijou Gas est pratiquement une pièce unique ! » souligne Olivier Gas.

Les femmes et, de plus en plus, leurs filles, ne s’y trompent pas et continuent de plébisciter cette fantaisie d’exception qui s’affiche de 35 à 320€, pour un prix moyen de 130€. Intemporel mais facilement identifiable, Gas Bijoux séduit aussi les stars telles Kate Moss, Jenifer Lopez ou Eva Longoria, sans jamais verser un euro pour être porté. « Nous avons ainsi aussi des femmes fortunées qui mélangent nos bijoux avec de la haute joaillerie parce qu’elles les trouvent chics » conclue Olivier Gas «Et elles n’acheteraient pas de la fantaisie ailleurs ! »

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