Alain Tondowski : le retour d’un maître du glam

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Son nom est plus connu des acheteurs professionnels que du grand public. Pourtant, les fashionista du monde entier portent des chaussures Alain Tondowski mais sous la prestigieuse signature de Nina Ricci ou, auparavant, de Dior, Chloé ou Saint Laurent. Dés 1997, le jeune créateur avait bien lançé sa marque éponyme et ouvert boutique rue de Turbigo. Barbara Bui investissait alors dans ce talent prometteur. Mais la mariage tourna court et le divorce prononcé en 2005. S’ensuivit une belle carrière dans de prestigieuses maisons dont Nina Ricci encore aujourd’hui. A 45 ans, Alain Tondowski est de retour sous sa propre griffe, AT Artworks. Car, grand classique dans le business de la mode, l’homme a perdu son nom dans l’affaire…

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« C’est vrai, on me connait peu car j’ai toujours un peu fui la presse par timidité. Mais mes souliers étaient dans les pages mode de nombreux magazines » raconte Alain Tondowski, désormais accompagné par le groupe italien CDivertiamo, spécialiste de la chaussure haut-de-gamme. « Nous allons faire redécouvrir mon travail cette année avec des présentations à Paris, New York, Milan, Berlin. Je suis très excité et très motivé de pouvoir proposer un travail plus personnel ! »
104285966Cette collection printemps-été 2014, celle de la renaissance, est aussi, pour le créateur, un retour aux sources. Enfant, les premières images de mode qu’il découvre et qui le marque sont celles du glam 70’s, incarné par un Loris Azzaro, et celles de Donna Summer perchée sur de magnifiques plate-formes scintillantes. En 1987, il étudie au Studio Berçot le jour et fait la fête au Palace la nuit. Son style ne se résume pourtant pas aux late seventies. Il est un mix, aussi, du minimalisme des années 90 incarné par un Helmut Lang. « J’aime les belles structures, les formes simples, proches de la sculpture, qui mettent en valeur au maximum le pied de la personne qui porte l’une de mes chaussures » explique Alain Tondowski qui joue ensuite sur les matières et les couleurs. La collection 2014 s’inspire ainsi d’Helmut Newton et du Palace. La structure est souvent une sandale, simple, avec un talon lourd et droit et les matières glitter sont à l’honneur. Très moderne, elle propose des modèles d’homme pour les femmes.

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Reste à dénicher ces souliers qui donnent envie de sortir et d’aller danser et draguer. Pas de boutique pour l’instant, le créateur préférant se développer d’abord à l’étranger pour mieux être ensuite reconnu en France. Pour patienter, une adresse mail -info@cdivertiamo.com- et, très vite, un site internet AT Artworks pour commander en ligne…

 

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