Rosamund Pike : le retour de la blonde hitchcockienne

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Natalie Portman, Reese Witherspoon, Charlize Theron, Emily Blunt ou Olivia Wilde en étaient vertes : pour le rare et grand rôle féminin que constituait le personnage d’Amy Elliott Dunne dans Gone Girl, David Fincher leur aura préféré Rosamund Pike, une relative inconnue. L’illustre réalisateur de Seven, Fight Club, Zodiac, The Social Networks ou Millénium, également producteur de la série House of cards, confirmait ainsi son attirance pour les belles blondes chères à Alfred Hitchcock : Gwyneth Paltrow dans Seven, Jodie Foster dans Panic Room, Deborah Kara Unger dans The Game, Robin Wright dans House of Cards et donc Rosamund Pike, 35 ans, beauté à double tranchant, glaciale ou touchante comme une petite fille, gentille épouse de Ben Affleck ou meurtrière sans états d’âme de ce magnifique Gone Girl. Il y a d’ors et déjà de l’Oscar dans l’air…
Rosamund Pike est née et a grandi à Bristol entourée de ses deux parents, musiciens professionnels. Elle joue du violoncelle, parle couramment français et allemand et a débuté sa carrière dans la peau d’une James Bond Girl en 2002, dans Meurs un autre jour, aux côtés de Pierce Brosnan. Il lui aura fallu dix ans pour s’en remettre et ce n’est qu’en 2012 qu’elle renoue avec le succès grâce à Tom Cruise dont elle partage l’affiche dans Jack Reacher. Certes, entre temps, il y aura eu Orgueil et Préjugés ou Le Monde de Barney, mais aussi Doom ou La Colère des Titans. Du bon et du moins bon donc, et jamais en tête d’affiche. Après Gone Girl, le cours de sa carrière devrait sérieusement changer. Et d’une manière également inattendue.
« Après le tournage, je le savais. Il fallait que je fasse un bébé » a annoncé l’actrice, compagne de Robie Uniacke, chercheur en mathématiques de son état. « Le film était si dur et l’expérience si difficile qu’à l’instant où le tournage s’est fini j’ai su qu’il fallait que j’apporte quelque chose de positif dans ce monde. La vie est belle entourée d’enfants ». Et voilà comment, à jouer les femmes fatales et manipulatrices, on se retrouve à agrandir sa famille. Car si Gone Girl dissèque les apparences, évidemment trompeuses, qui régissent la plupart des couples, Rosamund Pike fait preuve d’un pragmatisme salvateur. « Les gens ont des attentes ridicules concernant le mariage » dit-elle. « Du temps de ma grand-mère, une femme n’attendait pas de son mari qu’il réponde à ses besoins comme le fait votre sœur, votre amie ou un collègue de bureau. Aujourd’hui, si. Nous voulons que la même personne comble tous nos besoins. Je ne crois pas que cela soit possible ». Good girl…

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